Subsidiairement, ils concluent à l’annulation de la décision de l’OCF et de la COCO du 24 janvier 1997, à la nullité absolue de la décision de l’OCF publiée dans la FOSC du 31 janvier 1997 et à ce que l’OCF soit invité à impartir un nouveau délai d’un mois aux participants à la préqualification pour présenter un dossier de candidature. Par courrier du 4 mars 1997, le président de la commission de recours a imparti à l’OCF un délai au 17 mars 1997 pour se déterminer sur la requête d’effet suspensif et a ordonné à titre superprovisoire qu’aucune mesure d’exécution ne soit entreprise jusqu’à décision sur ladite requête.