Il n’existe pas de base légale disposant que la DGD pourrait imputer à un détenteur les dettes d’un autre détenteur. Dans le cadre d’autres impôts, la jurisprudence a déjà eu l’occasion d’estimer que le montant de la garantie demandée ne peut pas être calculé sur la base de montants perdus auparavant par le fisc par la faute de l’administrateur unique du contribuable dans le cadre de sa gestion d’autres sociétés, désormais en liquidation (cf. décision de la Commission fédérale de recours en matière de contributions du 7 août 1997, JAAC 62.47 consid. 4b/cc, traduite in RDAF 1998 II 39). La sûreté n’a pas pour but l’extinction de dette antérieures, et d’autant moins d’un autre détenteur.