décision précitée du 28 mai 2004, consid. 3b/bb). En raison de l’application stricte du principe de la légalité dans le domaine du droit fiscal, en particulier lorsqu’il s’agit de définir les personnes assujetties à l’impôt (cf. Blumenstein/Locher, op. cit., p. 14), il convient de limiter le cercle des personnes desquelles peut être requise une sûreté aux détenteurs désignés par la loi et aux responsables solidaires. Si un détenteur réalise la condition de mise en péril au sens de l’art.