Il ressort ainsi du dossier que la DGD a rendu sa décision sans éclaircir à satisfaction l’état de fait, et sans se conformer à la jurisprudence pourtant entrée en force et qu’elle n’a pas attaquée. En effet, selon la jurisprudence susmentionnée, la recourante aurait dû se voir offrir la possibilité de prouver qu’elle utilisait ses véhicules exclusivement à fins de transports d’animaux de rente aussi autrement que par le biais de l’engagement écrit 56.98. Or cette démarche relative à la production de preuves doit être effectuée au niveau de la DGD. Il ne revient en effet pas en premier lieu à la Commission de recours - autorité judiciaire