5 en cause n’a pas fait de déclaration écrite à l’aide du formulaire 56.30 en mentionnant une erreur, soit qu’une remorque a été détectée alors que ce n’était pas le cas, et que par conséquent, les données transmises par le TRIPON étaient fausses. Dans son recours du 17 décembre 2002, la recourante soutient que lorsque le TRIPON enregistre une remorque à sa guise, sans aucune manipulation et aucun avertissement, le chauffeur du véhicule ne peut relever la défaillance du TRIPON et la signaler.