Il est admis que le comportement de la recourante, en omettant plusieurs mois de suite de remplir son obligation de déclarer, est condamnable. Néanmoins, la crainte de la DGD d’un abus de la part de la recourante ne peut justifier une estimation de la prestation kilométrique de 16 fois supérieure au mois de comparaison. Afin de prévenir les abus, l’instance inférieure peut en effet décider d’autres mesures, telles que la garantie de la redevance (art. 48 ORPL), le séquestre du véhicule (art. 48 al. 2 ORPL), ainsi que des mesures pénales (art. 22 RPLP). En outre, la DGD n’est pas empêchée, dans une phase ultérieure, lorsque la recourante lui remet les déclarations suivantes, de revoir son