28 mai 2003, et que, par conséquent, cette dernière était en mesure de calculer la prestation kilométrique effective. Il convient donc, d’une part, d’examiner si la recourante était en mesure de se prévaloir de son ignorance quant aux courriers envoyés à son attention par la DGD et, d’autre part, de vérifier si la taxation par appréciation de la DGD est fondée. a.aa. La recourante allègue qu’elle n’a pas pu prendre connaissance de la facture n° (…) du 23 décembre 2002 ainsi que la mise en demeure du 19 février 2003 y relative, puisque ces envois ne lui sont pas parvenus, bien qu’elle ait annoncé son déménagement à la poste de Y le 16 décembre 2002.