d’aucun acte transmis par la DGD. Elle confirme en outre qu’aucune carte électronique ne lui a été transmise lors du dépôt des plaques et rappelle que la présentation subséquente des données sur la prestation kilométrique ne donne pas droit à une rectification des taxations établies précédemment par appréciation, sans quoi le délai de déclaration exigé n’aurait aucun sens et créerait des distorsions de concurrence. J. Bien que la Commission de céans ait clos officiellement le deuxième échange d’écritures par lettre du 4 décembre 2003, la recourante a réaffirmé, dans un courrier du 11 décembre 2003, que la carte électronique avait été