Ensuite, je lui ai posé la question de savoir d’où ils provenaient et il m’a dit qu’ils provenaient de France. Donc, je savais que les porcelets que je lui avais commandés et payés d’avance avaient été importés en contrebande en Suisse. Même si je savais à partir de la première livraison que les suivantes proviendraient d’importations frauduleuses, j’ai continué de lui acheter des porcelets de contrebande en toute connaissance de cause» (p. 7 du procès-verbal d’interrogatoire). En p. 8 de ce même interrogatoire, il explique également que: «