Elle se base également sur un avis de droit de l’OFAG du 25 août 2000 qui confirme cette erreur. Elle fait valoir que, dans ces conditions, l’erreur était une «inconséquence manifeste du législateur» ou une «contrariété systématique ou téléologique manifeste» et qu’elle était donc dans son bon droit en ne respectant pas l’ODDAg. Elle affirme qu’elle a appliqué de manière constante et continue le principe de la perception unitaire à tous les cas d’assujettissement survenus au cours de la période où l’ODDAg et ses modifications ultérieures étaient en vigueur et qu’en acceptant le recours, elle aurait violé le principe de l’égalité de traitement. E.