Elle ajoute que le taux de Fr. 33.- par porcelet revendiqué par le recourant ne peut en aucun cas lui être appliqué, étant donné que ce taux correspond à celui appliqué aux personnes bénéficiant de contingents d’importation, ce qui n’était pas le cas du recourant et qu’il s’agissait de porcelets illicitement importés. Elle ajoute que l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) a d’ailleurs confirmé ces arguments dans sa prise de position du 25 août 2000. Au sujet du taux du tarif, la DGD souligne que la question litigieuse est celle de la base de calcul utilisée pour tarifier les gorets importés illicitement.