Même si l’on peut regretter qu’une nouvelle carte à puce n’ait pas été générée par le système informatique des douanes et envoyée immédiatement à la recourante, il convient toutefois de relever que cette dernière avait plusieurs moyens pour corriger le poids total de la remorque affiché dans l’appareil de saisie, comme la correction manuelle ou bien l’établissement d’un formulaire d’enregistrement. La recourante affirme cependant qu’elle ne pouvait pas contrôler l’exactitude des relevés car elle ne disposait pas à l’époque du logiciel de lecture TRIPON.