Or le but premier du non-assujettissement des artistes-peintres et des sculpteurs était précisément de libérer ceux-ci de la contrainte qu’ils ressentaient à devoir décompter avec le fisc et établir des pièces justificatives (ATF 118 Ib 191 s. / RDAF 1993 p. 321 consid. 5b). Enfin, le recourant n’a à juste titre pas allégué que l’octroi du droit d’option aux artistes-peintres et aux sculpteurs simplifierait la perception de l’impôt.