dans une optique plus générale, cf. Roland Ruedin, Droit des sociétés, Berne 1999, n° 552 p. 100). On peut d’ailleurs observer que la reconnaissance d’une société simple ne serait pas forcément favorable au recourant, dans la mesure ou elle pourrait conduire à l’exclusion de celle-ci du spectre subjectif de l’exonération en cause et, partant, à une taxation globale de l’œuvre à l’importation, valeur artistique comprise (art. 67 let. d OTVA a contrario). Il y a donc bien eu travail effectué par un tiers sur les œuvres du recourant au sens de l’art.