3 par un tiers porte bien en l’espèce sur une œuvre d’art, même si celle-ci est en l’état inachevée. Quant à la prétendue inégalité concurrentielle, elle doit être niée, dès lors que le recourant compare des catégories d’artistes qui créent des œuvres différentes. Par contre, il faut comparer les œuvres d’une même catégorie sur lesquelles des travaux de tiers ont été effectués en Suisse ou à l’étranger: dans ce cas de figure, c’est l’exonéra­tion réclamée par le recourant qui conduirait à une inégalité de traitement.