d OTVA, mais création de l’œuvre d’art au moment du moulage et du coulage du bronze par la fonderie, celle-ci étant liée au recourant par un rapport de société simple par lequel elle fournit une prestation qui fait partie intégrante de l’œuvre. Troisièmement, soumettre la prestation de la fonderie à la TVA à l’importation crée une inégalité contraire à la neutralité fiscale de la TVA et source d’inégalité concurrentielle entre les différentes catégories d’artistes, sans que ceux-ci puissent y remédier en obtenant leur assujettissement volontaire et donc la possibilité de déduire l’impôt préalable versé par exemple lors de l’importation. La DGD conclut au rejet du recours.