Tout d’abord, son exploitation agricole s’étend sur le territoire de trois communes, dont D. pour un peu moins d’un tiers. Cela ne permet pas de retenir une réelle divergence entre le centre des intérêts personnels et professionnels du recourant, d’autant moins que plus de 40% des terres qu’il cultive sont situées sur le territoire de la commune de L. (Suisse), distante d’environ 2,5 km seulement de D. De plus, s’il est vrai que les bâtiments de l’exploitation, un «rural-étable» et une «étable-hangar», se trouvent, respectivement, dans les communes suisses de C. et L., le recourant ne détient en revanche aucun bétail, ce qui implique une moindre utilisation de ces installations.