Ayant appris que cette déclaration serait refusée, H. écrivit le 1er mai 1995 à la Direction des douanes de Lausanne, en expliquant que ses parents occupaient toujours le logement de L., qu’il avait entamé une procédure «pour réintégrer l’ensemble des immeubles qui lui sont affermés» et qu’il avait réintégré son ancien domicile légal à C. suite à la perte de son domicile légal, selon une attestation du Contrôle des habitants de C. La Direction du Ve arrondissement des douanes répondit le 19 mai 1995 qu’elle considérait que H. était domicilié à D., où se trouvait le centre de ses intérêts personnels, et qu’elle refusait dès lors l’importation en franchise qu’il avait requise.