Compte tenu de ces éléments, et vu le libellé assez large des art. 9 et 13 LD, rien ne semble donc s’opposer à ce qu’une société simple soit assujettie elle-même aux droits de douane, étant bien évidemment entendu que ses membres sont solidairement responsables des droits dont elle est redevable (art. 544 al. 3 CO). cc. En l’espèce, sur les factures délivrées par le fournisseur étranger, ainsi que sur les papiers de dédouanement, c’est la maison C. qui est désignée comme destinataire de l’envoi de marchandises. Devant la Direction du 1er arrondissement des douanes et devant la DGD, X a formé ses recours au nom de cette même société.