Il s’avère cependant également manifestement mal fondé. D’abord, la recourante ne saurait se dégager de sa responsabilité de droit public en faisant allusion à la faute d’un tiers, en l’occurrence de ses transitaires. Il s’agit là d’un éventuel litige de droit privé qui n’a aucun effet sur le sort de la cause et dont la Commission de recours n’a pas à connaître (décisions de la Commission de recours du 7 avril 1994, consid. 2.b, ZRK 846/93; du 30 septembre 1994, consid. 4.a, ZRK 830/93). Ensuite, c’est à tort que la recourante met en exergue son ignorance du droit applicable.