, il lie la Commission de recours et les autorités douanières. Quant à l’acceptation elle-même, elle ne peut en aucun cas être reprochée à l’autorité, vu les termes utilisés et le numéro de tarif apposé par les transitaires. De l’analyse des pièces du dossier, il ressort que le bureau de douane d’importation n’avait aucun motif de ne pas apposer son sceau. Au surplus, la recourante n’allègue pas que ses transitaires aient, juste avant de remettre les déclarations, demandé les renseignements nécessaires au sens de l’art. 32 LD. Sous cet angle également, il n’existe donc aucun indice permettant de faire croire que l’autorité a eu un comportement contradictoire ou même arbitraire.