106 Ia 162, consid. 2b) et, au vu du résultat, de faire supporter le fardeau de la preuve à la recourante (Häfelin/Müller, op. cit., p. 304; ATF 117 V 153; 115 V 38). b. La recourante, il est vrai, se place aussi au moment de l’importation. Elle estime que, compte tenu des circonstances, les services compétents auraient dû, sur le moment, corriger l’erreur commise par ses transitaires. C’est d’abord oublier que c’est dans un second temps seulement, soit bien après l’importation, que l’administration, se fondant sur une analyse faite par la DGD, a procédé à une perception subséquente des droits de douane.