Le grief va trop loin. On ne saurait prier l’administration, celle des douanes en particulier, d’anticiper et de s’assurer de l’exactitude de l’état de fait qui va fonder le renseignement. L’administré en est le seul responsable et doit supporter, le cas échéant, les conséquences de sa négligence ou de son absence de diligence relative à ses indications inexactes (Weber-Dürler, op. cit., p. 93-94; ATF 98 Ib 250). Sous ce premier aspect, la présente cause se résume donc à une pure question de droit, qu’il faut trancher en défaveur de la recourante.