5 et problématique. Pour prendre exemple, on imagine mal la Commission de recours appliquer des concepts différents en matière de principe de la bonne foi, selon que l’importation engendre une reprise de droits de douane ou une reprise en matière d’IChA. Sans parler des situations où une marchandise est soumise à la fois aux droits de douane et à l’IChA. Il est donc souhaitable qu’à l’avenir ces questions trouvent une réponse satisfaisante pour le justiciable et il apparaît sans nul doute que si une évolution s’avère nécessaire, elle devrait plutôt aller dans le sens d’une application uniforme et sans réserve du principe de la bonne foi (pour un