{"Signatur": "CH_VB_016", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1994-12-13", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_016_JAAC-60-16--_1994-12-13.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150002987.pdf?ID=150002987", "Checksum": "75db3c5158d67aed2a701d994c366109"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 60.16 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Zollrekurskommission 13.12.1994 JAAC 60.16 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de douanes, jusqu'à 2006 13.12.1994 JAAC 60.16 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia doganale 13.12.1994 JAAC 60.16 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Zollrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de douanes, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia doganale"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:29:24", "Checksum": "e854be9b700131f01c19be427b6dfa0f", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de douanes, jusqu'à 2006 13.12.1994 JAAC 60.16 \r\n\n JAAC 60.16\n\nDécision de la Commission fédérale de recours en\nmatière de douanes du 13 décembre 1994\n\nPerception subséquente de droits de douane. Bonne foi.\n- En droit douanier, le principe de la bonne foi s’applique-t-il sans\nréserve ou au contraire avec la même rigueur qu’en droit fiscal ?\n(question laissée ouverte; consid. 3).\n- En l’espèce, les conditions permettant à un administré de se prévaloir\nd’un renseignement erroné ne sont pas remplies, le recourant n’ayant\npas établi l’existence d’un faux renseignement eu égard à sa demande\n(consid. 4).\n\nNachforderung von Zollabgaben. Treu und Glauben.\n- Gilt der Grundsatz von Treu und Glauben im Zollrecht\nuneingeschränkt oder aber mit der gleichen Einschränkung wie im\nSteuerrecht ? (Frage offengelassen; E. 3).\n- Im vorliegenden Fall sind die Voraussetzungen für den Schutz des\nVertrauens, das der Betroffene in die falsche Auskunft gesetzt hat, nicht\ngegeben; der Beschwerdeführer macht nicht geltend, hinsichtlich seiner\nAnfrage läge eine falsche Auskunft vor (E. 4).\n\nPercezione susseguente del dazio. Buona fede.\n- In diritto doganale, il principio della buona fede si applica senza\nriserve oppure con l’identica limitazione come nel diritto fiscale ?\n(questione lasciata irrisolta; consid. 3).\n- Nel caso presente le premesse per la protezione della fiducia che\nl’amministrato ha posto nell’informazione errata non sono adempite;\nil ricorrente non fa valere l’esistenza di una falsa informazione relativa\nalla sua domanda (consid. 4).\n\n1\nRésumé des faits:\n\nA. En date des 1er novembre 1989 et 10 avril 1990, la société L. SA importa\npar l’entremise de transitaires deux stocks de farine de céréales sous le\nN° 1101.0011 du tarif des douanes, correspondant à des farines de froment\n(blé) ou de méteil non dénaturées (farines de gonflement).\nB. Après enquête et analyse de la farine en cause par les services compétents\nde l’administration, la Direction du Vème arrondissement des douanes\nde Lausanne, se fondant sur l’art. 12 de la loi fédérale sur le droit pénal\nadministratif (DPA, RS 313.0) et l’art. 13 de la loi fédérale sur les douanes (LD,\nRS 631.0), prononça en date du 23 novembre 1993 une décision de perception\nsubséquente de Fr. 1622.25 (y compris les droits de statistique), motif pris\ndu classement de la marchandise litigieuse sous le N° 1101.0019 du tarif\ndouanier. La société L. SA fit recours en date du 22 décembre 1993, «réfutant»\nle prononcé entrepris. Par décision du 9 mai 1994, la Direction générale des\ndouanes (DGD) rejeta le recours, mettant les frais de procédure à la charge de\nla société L. SA.\nC. La société L. SA (ci-après: la recourante) a formé un recours contre ladite\ndécision en date du 9 juin 1994. Motivation et pièces à l’appui, elle conclut à\nl’annulation de la décision incriminée du 9 mai 1994. En substance, elle argue\nde sa bonne foi et de l’absence d’une faute inexcusable. La DGD a transmis sa\nréponse au recours en date du 20 juillet 1994. Elle conclut au rejet du recours,\navec suite de frais.\n\nExtrait des considérants:\n\n1. (Questions formelles)\n2. La DGD a classé la farine en cause sous le N° 1101.0019 du tarif douanier,\nalors que la recourante l’a importée sous le N° 1001.0011. La première\nquestion à résoudre est de savoir si la correction tarifaire décidée par la DGD\nest en soi justifiée, à défaut de quoi la perception subséquente devrait être\nannulée, sans analyse des autres griefs de la recourante.\na. Il faut d’abord constater que, dans son premier pourvoi à la DGD du\n22 décembre 1993, la recourante ne remet pas en cause, dans son principe, la\nposition du tarif douanier adoptée par l’administration. Elle y concède même\nson «ignorance de la véritable position douanière» et son erreur. Dans son\nmémoire adressé à la Commission fédérale de recours en matière de douanes\n(ci-après: la Commission de recours), la recourante, sans faire montre d’une\nadhésion expresse, ne conteste pas non plus le choix opéré.\nb. La position commune des parties en présence concernant le classement\ntarifaire ne libère pas forcément, tant s’en faut, la Commission de recours\nd’un examen approfondi de son bien-fondé. Il n’est d’abord pas contestable\nque, malgré l’art. 3 let. e de la loi fédérale sur la procédure administrative\n(PA, RS 172.021) excluant l’application de ladite loi pour la procédure de\n\n"}