Aucun élément ne permet de mettre en cause la calculation effectuée et la recourante ne la conteste pas directement. On peut certes s’étonner de constater, à la lecture de la décision incriminée, qu’«au moment de l’importation des envois litigieux, l’assujetti n’était, lui non plus, pas informé du nouveau classement tarifaire». Il n’est pas certain que des reprises de droits intervenant juste après l’entrée en vigueur du nouveau tarif douanier, le 1er janvier 1988, alors que les autorités douanières n’en étaient elles-mêmes pas informées, puissent résister à des considérations tirées du principe (et du droit) constitutionnel de la bonne foi, également applicable en droit douanier.