7 cc. Cela dit, la recourante ne s’attaque pas seulement à l’interprétation du droit (ci-dessus aa) ou à l’application du droit aux faits (ci-dessus bb). Elle s’en prend à la force du droit applicable elle-même, lorsqu’elle conteste la définition du médicament donné par la Note explicative déterminante en l’espèce et qu’elle prétend que c’est la notion de l’Office intercantonal de contrôle des médicaments (OICM) qui devrait prévaloir. Dans une moindre mesure, il en va de même lorsqu’elle fait état d’une jurisprudence de niveau européen. Il faut d’abord concéder à la recourante que la situation n’est guère satisfaisante.