C’est précisément oublier que le terme de médicament doit ici être pris dans un sens technique, relatif au droit douanier (international) et que la seule façon de prouver que le produit en cause est un médicament passe par la démonstration qu’il traite une maladie clairement déterminée. L’argumentation de la recourante, dans la mesure où elle tend à modifier l’interprétation du droit applicable et à reléguer à l’arrière-plan le critère technique de la «maladie clairement déterminée» doit être rejetée. bb.