En détaillant les relations qu’elle entretenait avec P. Sàrl, elle expliqua que P. Sàrl avait toujours été gérée comme un de ses départements, et qu’il n’existait, dans les faits, pas de rapport de sous-traitance entre les deux. Elle ajouta que cette organisation avait été mise sur pied sur la base d’informations fournies par l’AFC, qui lui avait indiqué que, de cette manière, les prestations d’enseignement fournies ne seraient pas imposables. Par ailleurs, elle n’avait jamais récupéré l’impôt préalable sur les charges engendrées par ses animateurs dans le cadre des prestations de formation fournies à P. Sàrl. Finalement, elle mit en doute la fixation par l’AFC du montant du