{"Signatur": "CH_VB_015", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2001-02-07", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_015_JAAC-65-104--_2001-02-07.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004946.pdf?ID=150004946", "Checksum": "dd08c7445539dace1514f1e454f70418"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 65.104 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission 07.02.2001 JAAC 65.104 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 07.02.2001 JAAC 65.104 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni 07.02.2001 JAAC 65.104 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:24:36", "Checksum": "06a64be54ea04d773ab4963f414687da", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 07.02.2001 JAAC 65.104 \r\n\n 3\nCertains éléments ont été ultérieurement précisés par la brochure de l’AFC\nn° 610.507-18 du mois de mai 1995 relative à l’éducation, l’enseignement, le\nperfectionnement, la recherche et le développement[54].\nb.aa. D’une manière générale, on rappellera que l’une des caractéristiques\nfondamentales de la TVA est qu’il s’agit d’un impôt général sur la\nconsommation prélevé à tous les stades de la production et de la distribution\n(décision de la Commission de céans du 11 janvier 2000, publiée in: JAAC 64.80\nconsid. 3a; décisions non publiées de la même Commission du 16 mars 1999,\nconfirmée par le Tribunal fédéral, en la cause A. [CRC 1998-014], consid. 4b,\net du 29 juillet 1998, non entrée en force, en la cause M. [CRC 1997-063],\nconsid. 4a). Il s’ensuit que, comme la Cour de justice des Communautés\neuropéennes [CJCE] l’a d’ailleurs souligné à plusieurs reprises, le champ\nd’application de la TVA est très large, englobant tous les stades de la\nproduction et de la distribution des biens et des services (arrêt de la CJCE\nen la cause van TIEM, affaire C-186/89, Rec. 1990 I p. 4386; Daniel Riedo,\nVom Wesen der Mehrwertsteuer als allgemeine Verbrauchsteuer und von\nden entsprechenden Wirkungen auf das schweizerische Recht, Berne 1999,\np. 29 s.; au niveau suisse, ATF 123 II 308 consid. 7a, traduit in: Revue de droit\nadministratif et de droit fiscal [RDAF] 1997, 2e partie, p. 758]).\nL’on distingue les opérations qui sont à l’intérieur du champ d’application de\nla TVA, c’est-à-dire qui sont imposables et constituent donc l’objet de l’impôt\nde celles qui sont hors du champ de la TVA. C’est seulement dans un éventuel\ndeuxième temps que, parmi les opérations imposables et faisant partie de\nl’objet de l’impôt, on déterminera celles qui sont imposées de celles qui sont\néventuellement exonérées (décisions de la CRC du 14 avril 1999, publiée in:\nJAAC 63.93 consid. 4 in initio, et du 16 mars 1999, précitée, consid. 4d/aa;\nRiedo, op. cit., p. 143 s.; Pascal Mollard, La TVA suisse et la problématique\ndes exonérations, in: Archives de droit fiscal [Archives] vol. 63 p. 448). Ainsi,\nbien que la liste d’opérations dressée par l’art. 14 OTVA soit intitulée «liste\ndes opérations exclues du champ de l’impôt», elle concerne en réalité des\nexonérations au sens technique (ATF 124 II 202 consid. 5e [RDAF 1998, 2e\npartie, p. 397]; Mollard, op. cit., p. 447 s.).\nLe principe de la généralité de l’impôt conduit notamment à une interprétation\nrestrictive des exonérations (ATF 124 II 202 consid. 5e [RDAF 1998, 2e partie,\np. 397]; décision de la Commission fédérale de recours en matière de douanes\n[CRD] du 23 février 2000, publiée in: JAAC 64.84 consid. 3b; décisions de la\nCRC du 15 août 2000 [CRC 2000-012 à 014; publiée entretemps in: JAAC 65.21],\nconsid. 3a/cc et du 25 septembre 1998, JAAC 63.75, consid. 4c; Riedo, op. cit.,\np. 115).\nbb. Lorsqu’une opération est exonérée selon l’art. 14 ch. 9 OTVA,\nl’impôt grevant les livraisons de biens et les prestations de service ayant été\nutilisées afin d’exécuter cette opération ne peut pas être déduit à titre d’impôt\npréalable (art. 8 al. 2 let. b disp. trans. aCst.; art. 13 OTVA). En interdisant la\ndéduction de l’impôt préalable, la Constitution et l’Ordonnance placent le\ndestinataire des prestations visées par l’art. 14 ch. 9 OTVA dans une position\nsemblable à celle du consommateur final, même s’il utilise par la suite ces\nprestations d’enseignement pour d’ultérieures prestations imposables. C’est\npour cette raison qu’une partie de la doctrine critique l’interdiction de déduire\nl’impôt préalable en relation avec les exonérations de l’art. 14 OTVA (cf.\n\n"}