Demeure il est vrai, dans cette optique, un problème que l’ancien impôt sur le chiffre d’affaires connaissait déjà en la matière. Faut-il faire la comparaison avec un tiers indépendant de même genre, plus exactement de même stade que l’assujetti redevable de l’impôt? Ou alors, dans une optique plus rigide, faut-il, dans tous les cas, comparer la situation avec un véritable consommateur final de dernier stade, dans des conditions de pleine concurrence («Dealing at arm’s length»; cf. Commentaire du Département fédéral des finances [DFF] de l’OTVA[49] ad art. 26 al. 2 OTVA; voir aussi l’arrêt de la Cour de justice des Communautés européennes [