/Munich 2000, p. 1243) évoque au nombre des personnes accompagnatrices dont l’hébergement pourrait être exonéré, la mère qui veille sur son enfant ou l’époux qui soutient son épouse (dans le même sens, Camenzind/Honauer/Vallender, Handbuch zum Mehrwertsteuergesetz, Berne/Stuttgart/Vienne 2000, p. 200). A cet égard, il faut cependant préciser que le lien de parenté entre le patient et l’accompagnant ne représente pas une condition indispensable à l’exonération. Au surplus, Homberger Gut estime qu’un tel accompagnement doit rester dans des normes raisonnables. Par exemple, si un patient hospitalisé exige d’être entouré de nombreuses personnes (domestiques, femmes de chambre etc.)