le but n’est plus d’héberger les patients pour leur permettre de recevoir les soins nécessaires, mais plutôt de leur offrir des possibilités de loisirs, de travail ou d’activités sociales qui ne sont plus en rapport avec le traitement médical. Cette opération n’apparaît pas non plus comme accessoire aux soins fournis. Certes, par le biais d’une interprétation extensive, on pourrait admettre que la mise à disposition de locaux particulièrement agréables peut compléter et améliorer l’effectivité des soins fournis. Toutefois, comme mentionné ci-dessus (consid. 4b), l’unité de deux prestations distinctes ne doit être admise