En troisième lieu, l’AFC considéra que la Clinique avait procédé à des acquisitions de prestations de services en provenance de l’étranger, en rémunérant des intervenants étrangers qui lui avaient fourni des clients. Finalement, certains travaux d’entretien effectués par le service technique de la Clinique sur des constructions de celle-ci furent imposés en tant que prestations à soi-même. C. Par courrier du 30 juin 1999, la Clinique contesta le décompte susmentionné. Elle estima que la condition sociale de ses patients et l’éloignement de leur environnement habituel qu’ils subissaient du fait de leur hospitalisation justifiaient la présence de plusieurs personnes accompagnatrices.