Ce montant de Fr. 895’719.- trouvait sa cause principalement dans un certain nombre de prestations hôtelières fournies à des personnes accompagnant les patients, prestations que la Clinique avait considérées à tort, selon l’AFC, comme «exclues du champ de l’impôt». Deuxièmement, une correction de l’imposition des prestations fournies par le restaurant du personnel avait également été effectuée. En troisième lieu, l’AFC considéra que la Clinique avait procédé à des acquisitions de prestations de services en provenance de l’étranger, en rémunérant des intervenants étrangers qui lui avaient fourni des clients.