Dans ce cas de figure, lesdits offices ne poursuivent cependant pas un intérêt économique personnel en procédant à la vente d’objets mis en gage, au contraire de la recourante. On ne peut dès lors comparer les deux situations de sorte que la légalité de la mise hors champ des ventes effectuées par les offices de poursuite peut rester ouverte. b. Dans aucune des opérations mentionnées ci-dessus, la recourante n’exerce un pouvoir de puissance publique. En particulier, lorsqu’elle met en vente un objet gagé, elle ne dispose d’aucun pouvoir de contrainte à l’égard du