Le produit de la vente est utilisé tout d’abord pour rembourser le crédit accordé au débiteur. L’excédent du prix de vente sur le montant de la créance (boni) appartient au débiteur. Il revient toutefois à la recourante, s’il n’a pas été réclamé dans un délai de cinq ans (art. 911 al. 3 CC). Le prêt sur gage constitue manifestement une activité exercée de manière durable dans le but de réaliser des recettes, qui rentre - en tant que telle - dans le champ d’application de la TVA. Il s’agit maintenant de distinguer entre les diverses opérations qu’implique cette acti­vité. aa.