Le recourant fait encore valoir que la décision de l’AFC du 6 décembre 1994 ne lui a pas été personnellement adressée et qu’il y a eu notification irrégulière puisqu’il n’en a reçu qu’une copie, à titre d’information. a. La notification doit permettre au destinataire de prendre connaissance de la décision et, le cas échéant, de faire usage des voies de droit ouvertes à son encontre. Elle est réputée parfaite au moment où la décision entre dans la sphère de puissance de son destinataire (ATF 113 Ib 297 consid. 2a; André Grisel, Traité de droit administratif, Neuchâtel 1984, vol. II, p. 876). Une notification irrégulière ne doit entraîner aucun préjudice pour les parties (art.