- étant déjà réalisée. Au surplus, il ne suffirait pas de prétendre à l’existence d’actifs liquides tout au long de la période considérée, à savoir dès 1986 et même après 1991, pour démontrer qu’il n’y aurait jamais eu d’activité et qu’un abandon d’activité serait donc impossible. Comme le relève à juste titre l’AFC, l’on serait en présence d’une SA fondée «en réserve», dont l’utilisation ne mériterait pas davantage protection. Quoi qu’il en soit, il existe bien une société économiquement liquidée qui, sans dissolution formelle, a repris une nouvelle activité. ccc. Reste il est vrai un - seul - élément moins évident.