Par ailleurs, l’administrateur ne pouvait ni n’avait, matériellement, la possibilité de connaître nominativement les porteurs des actions et à aucun moment l’AFC n’a pu démontrer le processus de liquidation allégué. Au surplus, on ne saurait postuler que l’administrateur unique aurait rendu liquide la société ou qu’il était au courant d’un transfert d’actions. Enfin, le recourant prétend qu’il n’a pas reçu de véritable première décision, de sorte que la décision sur réclamation doit également être annulée en raison de cette irrégularité. Dans sa réponse, l’AFC reprend, grosso modo, les arguments avancés dans ses écritures antérieures. Extraits des considérants: 1.a. (…) b. (…)