- En l’espèce, il y a bien eu transfert de la majorité des actions et liquidation économique de la société qui, sans dissolution formelle, a repris une nouvelle activité. L’imposition de la vente du cadre d’actions est donc justifiée, de même que la responsabilité solidaire de l’administrateur unique qui était en fonctions à la date du transfert (consid. 3). - Notification irrégulière de la décision de première instance, qui n’a été envoyée au recourant que sous forme d’une «copie pour information». Cette irrégularité est guérie par le fait que l’intéressé a pu prendre connaissance de la décision et réagir dans le délai légal (consid. 4).