{"Signatur": "CH_VB_015", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1999-01-29", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_015_JAAC-64-114--_1999-01-29.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004502.pdf?ID=150004502", "Checksum": "60100cf6cea6d0d04c05117e31f5fe6a"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.114 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission 29.01.1999 JAAC 64.114 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 29.01.1999 JAAC 64.114 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni 29.01.1999 JAAC 64.114 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:26:23", "Checksum": "647e175b31743244be8f145fb6cd9980", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 29.01.1999 JAAC 64.114 \r\n\nImposta preventiva. Prestazione valutabile in denaro. Commercio di\nun certificato azionario. Responsabilità solidale dell’amministratore\nunico. Possibilità di sanare la notificazione irregolare di una decisione.\n- Oggetto dell’imposta preventiva (art. 4 cpv. 1 lett. b LIP). Prestazione\nvalutabile in denaro (art. 20 cpv. 1 OIPrev). Distribuzione occulta di\nutili. Dovere di collaborazione del contribuente. Onere della prova\n(consid. 2a).\n- Nozione di commercio di un certificato azionario: si tratta di una\nvendita di azioni che permette all’acquirente di disporre di una società\nnon ancora sciolta giuridicamente, ma liquidata economicamente,\nanche se nel bilancio vi sono ancora alcuni attivi liquidi (consid. 2b/aa).\n- Imposizione di una tale operazione nell’ambito dell’imposta\npreventiva. Legami con l’evasione fiscale e la tassa di bollo\n(consid. 2b/bb).\n- Condizioni per l’imposizione della vendita di un certificato azionario\nper quanto riguarda l’imposta preventiva. La prima condizione esige\nun effettivo cambiamento del detentore delle azioni, sotto forma di\ntrasferimento reale di proprietà. In virtù della seconda condizione, la\nsocietà deve essere stata liquidata economicamente o essere stata resa\nliquida. Apprezzamento secondo la realtà economica (consid. 2b/cc).\n- Determinazione dell’eccedenza di liquidazione imponibile: occorre\nbasarsi sull’importo che l’azionista ha ricevuto e che supera le\npartecipazioni al capitale sociale (consid. 2b/dd).\n- Responsabilità solidale (art. 15 cpv. 1 lett. a e art. 15 cpv. 2 LIP) di un\namministratore unico che ha organizzato la vendita del certificato\nazionario (consid. 2c/aa).\n- Nella fattispecie, vi è stato trasferimento della maggioranza\ndelle azioni e liquidazione economica della società che, senza\nscioglimento formale, ha ripreso una nuova attività. L’imposizione\nfiscale della vendita del certificato azionario e la responsabilità\nsolidale dell’amministratore unico che era in funzione alla data del\ntrasferimento (consid. 3) sono quindi giustificate.\n\n3\n- Notificazione irregolare della decisione di prima istanza, che è stata\ninviata al ricorrente solo sotto forma di «copia per informazione».\nQuesta irregolarità è sanata dal fatto che l’interessato ha potuto\nprendere conoscenza della decisione e reagire nel termine legale\n(consid. 4).\n\nA. La société X. SA avait pour but originaire la production et le financement de\nfilms. Par la suite, la société élargit son but qui consista désormais en conseils,\nconseils en publicité, organisations et planning de toutes sortes, en plus du\nfinancement de films. La démission de l’administrateur unique depuis la\nfondation de la société fut publiée au début de l’année 1991 et un nouvel\nadministrateur fut nommé en la personne de S. Ce dernier quitta sa fonction\nen 1994 et la société entra en liquidation en 1995. Elle fut radiée d’office en\n1997.\nB. Au mois d’octobre 1993, l’Administration fédérale des contributions (AFC)\neffectua un contrôle des comptes de X. SA, en présence de l’administrateur,\ndans les bureaux de la société Y. SA, adresse à laquelle elle envoya par la\nsuite sa correspondance. Sur la base des informations en sa possession, l’AFC\nconsidéra que les actions de X. SA avaient fait l’objet d’un transfert de la\nmajorité des droits de participation au début de l’année 1991. De ce fait, elle\nadressa à la société concernée une taxation pour l’impôt anticipé relatif à un\nexcédent de liquidation et pour le droit de timbre d’émission, en retenant\ncomme prix de la transaction les fonds propres de la société au 31 décembre\n1990. X. SA, par son administrateur, s’opposa aux prétentions de l’AFC (…).\nC. Le 14 novembre 1994, l’AFC prononça à l’encontre de X. SA une décision\npar laquelle elle lui réclamait le montant de Fr. (…) à titre d’impôt anticipé\net de droit de timbre d’émission. Elle réitéra les éléments de sa motivation\npremière (…). Il y avait donc transfert de la majorité des actions et vente d’un\ncadre d’actions sur le plan des droits de timbre, respectivement excédent de\nliquidation au sens de l’impôt anticipé. Cette décision, envoyée à l’adresse\nde la société Y. SA, fut retournée à l’AFC. En date du 6 décembre 1994, l’AFC\nnotifia une nouvelle décision à X. SA, à la même adresse que précédemment.\nElle envoya également une copie pour information - datée du 7 décembre\n1994 - à S. ainsi qu’à X. SA par l’intermédiaire de Z. AG. Elle réclama le même\nmontant qu’auparavant et, de plus, déclara S. solidairement responsable, en\ntant qu’administrateur unique de la société et donc liquidateur de fait, du\npaiement de l’impôt anticipé.\nD. Donnant suite à cette décision, S. envoya une lettre valant réclamation à\nl’AFC en date du 16 janvier 1995 (…).\nE. L’AFC rendit sa décision sur réclamation en date du 12 juin 1997. Elle\nconfirma qu’à son avis, la société était économiquement liquidée, alors\nmême qu’il y avait encore certains actifs liquides au bilan et qu’aucune\ndécision formelle de liquidation n’avait été prise. Dès l’année 1991 en effet, la\nsociété s’était lancée dans une nouvelle activité de société de participations\net présentait toutes les caractéristiques d’une société financière, ce qui\ndémontrait bien qu’il y avait eu - d’abord - cessation d’activité et, les autres\nconditions étant réunies, vente de cadre d’actions et excédent de liquidation.\n\n"}