Se basant sur la doctrine relative à l’art. 71 al. 1 CC (Jean-François Perrin, Droit de l’association, 1992, p. 109), elle soutient qu’il suffit que les statuts posent le principe d’une contribution périodique et délèguent à un organe de l’association la compétence de déterminer l’importance du montant dû. Cette argumentation ne saurait être retenue dans la mesure où tant la Constitution que le texte de l’ordonnance exigent expressément que les cotisations soient fixées dans les statuts.