4 car la loi ne permet pas d’en tenir compte. A cet égard, le Tribunal se doit de constater que les problèmes de santé rencontrés par l’administrateur de la recourante, certes regrettables, datent tout de même de septembre 1995. Or, la contribuable n’apporte pas d’éléments permettant de penser que, depuis lors, elle aurait été dans la complète incapacité de prendre les dispositions nécessaires pour remplir ses obligations et notamment de confier ses intérêts à une fiduciaire digne de confiance.