Il soutient également avoir été mal conseillé par sa fiduciaire. Eu égard à ces circonstances, il estime que l’administration a fait preuve d’un manque de compréhension en engageant une procédure «intempestive» à son endroit et propose en conséquence de réduire les frais de procédure de moitié, afin que l’AFC supporte l’équivalent des frais de poursuite. La Commission de recours relève tout d’abord que le décompte complémentaire n’a été établi que le 24 mai 1997, après plusieurs rappels - soit près de deux ans après la date à laquelle la recourante aurait dû remettre son premier décompte et payer l’impôt y relatif.