Comme on l’a vu, la consultation des vingt-huit classeurs et boîtes d’archives produits n’apporte manifestement pas les preuves escomptées. Il s’ensuit que la contribuable doit supporter les conséquences du fardeau de la preuve et qu’il n’est pas possible d’accepter, sur la base de simples allégations, un rapport indépendant et supplémentaire de mandat. Compte tenu des strictes exigences de preuve, de la violation du principe de la bonne foi constatée, voire de l’abus de droit, il convient, par appréciation anticipée des preuves (ATF 122 V 162 consid.