Pour des travaux dits spéciaux, détachés d’un rapport de subordination de base, effectués de 1980 à 1993, voire encore ultérieurs, J. Z. aurait donc reçu, pour tout son travail, une indemnité unique en 1986... A l’évidence, un tiers employeur n’aurait jamais agi de la sorte. Quant à l’employé, ce dernier n’accepterait certainement pas non plus sans autre ce procédé, ni celui de la compensation, qui a été quasiment imposée par la société.