En l’espèce, le litige porte d’abord sur la question de l’existence d’une prestation appréciable en argent et, comme on l’a vu, le comportement du contribuable peut parfois constituer un abus de droit. Il se justifie dès lors d’examiner l’attitude de la recourante dans le cadre de l’éventuelle existence de la créance fiscale en cause. 4. Il convient d’examiner d’abord si la créance fiscale fixant l’impôt anticipé grevant la prétendue prestation appréciable en argent de la part de la recourante à J. Z. est fondée ou non. a.aa. Aux termes de l’art.