3a, 106 Ia 162 consid. 2b), et en l’absence de document écrit conduisant à une version contraire, la Commission de recours considère que la contribuable doit supporter les conséquences du fardeau de la preuve (ATF 117 V 153, 115 V 38). Aucune promesse n’ayant été faite par l’AFC, le principe de la bonne foi n’a donc pas été violé. b.aa. Le principe de la bonne foi énoncé ci-dessus s’applique aussi, dans son acception la plus moderne, à l’égard de l’administré - étant bien entendu qu’il ne s’agit plus dans ce cadre-là d’un droit constitutionnel. Il est en tout cas admis que l’administré lui non plus ne saurait adopter une attitude contradictoire (Pierre Moor, Droit administratif, vol.