qu’à aucun moment, les points litigieux discutés ce jour-là ne l’ont été d’une manière dépendante les uns des autres. Prétendre l’inverse conduirait à soutenir que l’AFC a procédé à une espèce de compromis, cédant sur certains points mais restant intransigeante sur d’autres, bref qu’elle se serait livrée à une sorte de marchandage. Cette hypothèse n’est tout simplement pas envisageable et la recourante ne le prétend même pas. Certes, il y a eu rencontre des parties, mais celle-ci a eu lieu afin de «régler définitivement les problèmes» liés au contrôle sur place de l’AFC. Elle est restée dominée par le droit public et le principe de la légalité.